SAINT-MAURICE-SUR-MOSELLE
Village Touristique des Hautes Vosges
/ Le mot de la minorité

LA LEGENDE DU COLIBRI. Un jour, dit la légende, il y eut un immense incendie de forêt. Tous les animaux terrifiés, atterrés, observaient impuissants le désastre. Seul le petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes d’eau avec son bec pour les jeter sur le feu.Après un moment, le tatou, agacé par toute cette agitation dérisoire, lui dit :– «Colibri ! Tu n’es pas fou ? Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »
Et le colibri lui répondit : – «Je le sais, mais je fais ma part.»
ET SI NOUS DEVENIONS DES FREMIS COLIBRIS ?Les derniers évènements, températures estivales, sècheresse, feux de forêts, et par la suite l’inflation, doivent finir de convaincre les plus sceptiques que le monde a changé et qu’à présent l’Homme doit s’adapter rapidement, que le monde d’hier n’est plus viable (ce qui figure clairement dans les rapports officiels du GIEC à un horizon de moins de 20 ans).Être un peu colibri, c’est donc juste faire sa part, si infime soit elle, et celà peut commencer par de toutes petites actions quotidiennes : réduire et trier ses déchêts, acheter et consommer local et Français, ce qui limitera l’impact des portes containers, mieux se déplacer en limitant ses impacts, éteindre quelques ampoules, baisser le chauffage de 1 °…Je m’oppose depuis plusieurs années à certains usages anormaux de nos energies, de l’eau, de certaines pollutions, dans le monde, dans nos vallées et notre village, mais j’entends encore trop souvent dire «Lui pollue aussi pourquoi me priverais je?», «Limiter mon CO2 ? Et les portes containers et autres jets alors ?». Ces arguments sont évidemment recevables, ils ne nous donne toutefois pas le droit de ne rien faire et de nous exempter du minimum. Il en va de notre avenir et encore plus de celui de nos petits Fremis.Votre Conseiller Damien KUNTZ contact@fremis.fr